Avancer en harmonie avec la nature

Mardi 21 Novembre 2017

Courrier des Lecteurs

De : Anne

Mon « coup de gueule » à moi !
Bonjour,

Je suis une adepte convaincue des pieds-nus et de l'équitation sans mors pour le plus grand bonheur de Wicky, ma jument de 20 ans.
Fidèle lectrice et maintenant abonnée, je me permets de vous transmettre ma déception quant au dernier numéro de PCN (N°13- août, septembre, octobre). Plus de la moitié du magazine est consacrée à l'étalage des opinions (très personnelles) de messieurs Pierre Enoff, Charles H. Mintzlaff et Tim Ware. Ces articles ne sont que critiques...
Pour résumer leurs dires : toutes les méthodes de parage naturel ou d’éthologie ne sont que des escroqueries caractérisées, chapeautées par des gourous sans scrupules... Dites-moi par exemple où est l'intérêt pour le lecteur de subir les griefs de M. Enoff envers le Haras de la Cense ? Les écrits catégoriques et critiques de ces messieurs n'ont été ni instructifs ni agréables à lire. Et ils ne me paraissent pas être le meilleur moyen de promouvoir l'équitation au naturel. Certains cavaliers taxent votre magazine d'extrémiste voir sectaire et je ne souhaite pas un jour leur donner raison.
J'attends avec grande impatience le 14ème numéro, en espérant y retrouver vos passionnants articles sur les pathologies du pied, la communication animale, le comportement des chevaux, etc...
Bonne continuation à toute l'équipe...

Cordialement,
Anne

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De : Thierry (réponses : 1)

Bonjour.

Si vous vous souvenez, je vous avais déjà écrit pour vous dire mon étonnement devant le règlement d'Equitopia.
Dans votre dernier numéro, vous mettez en accusation les propriétaires sur le fait qu'il n'y ait pas eu foule. Vous dites: "il est plus confortable de rester avec son cheval enfermé, castré, ferré, vacciné, pucé que d'oser la liberté".
Quelle ironie quand le règlement obligeait à faire vacciner son cheval contre le tétanos, la rage et la grippe. Quelle ironie quand le règlement demandait un certificat d'identification que les haras refuse de délivrer sans le puçage. Et je ne parle pas du règlement qui obligeait les propriétaires à venir avec deux chevaux et à participer à des épreuves dont le règlement ne donnait vraiment pas envie, où à la fois les chevaux étaient mis dans des paddocks individuels pour ensuite être "lâchés" au milieu d'un groupe d'autres chevaux. Du moins c'est comme ça que l'on pouvait comprendre le règlement à sa lecture.
Pour parler du reste??? Une conférence d'Olivier Hernanz que pour les maréchaux??? Pourquoi? Cela veut dire que je n'ai pas le droit de parer n'ayant pas le diplôme de poseur de fers?
J'aurai adoré participer à la conférence d'Eric Ancelet mais il faut être réaliste, on ne fait pas 200 km juste pour une conférence en sachant qu'il fallait des chevaux vaccinés pour participer d'où une certaine contradiction déroutant et démotivante.
J'espère que mon message vous permettra de comprendre que ce n'est pas les gens que vous devez changer mais votre propre approche car nous sommes des milliers à suivre votre magazine et à vous soutenir alors aidez nous car là, on y voit de moins en moins clair.
A noter que les divers articles du dernier numéro sont difficilement compréhensibles entre un Tim Ware racontant n'importe quoi sans aucune contradiction de votre part et un article intéressant de Pierre Enoff mais qui n'apprendra rien aux passionnés du pied nu que sont la plupart de vos lecteurs.

Cordialement,
Thierry

Réponse de : Mike Paulin

Bonjour Thierry,

Ne vous faites pas de soucis, vous n’êtes pas le seul à ne pas avoir compris l’idée, les maréchaux-ferrants non plus - participants 0 (zéro). Oui, la vaccination et l’identification étaient obligatoires, le puçage non – au contraire. Et puis, il n’y avait pas de paddocks individuels à disposition car les chevaux devraient être ‘logés’ en groupes.
D’autre part, le bien être du cheval ne se limitant pas uniquement aux pieds nus. Il y avait au Vercors, à la fois la famille des chevaux de Dominique et Delphine Lopez qui étaient impeccables, et 5 autres chevaux avec des cavaliers en ‘désaccord’ avec le règlement : 4 avec des licols en cordes, 1 avec de la ‘ferraille’ dans sa bouche et l’un d’eux montait avec des éperons. Mais vous avez raison. Suite à ce ‘test’, nous avons compris qu’une manifestation sans compromis où le‘bien-être du cheval’ passe avant tout n’est pas réalisable.

Cordialement,
Mike Paulin, organisateur Vercors 2008 – éditeur PCN

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De : Aurélia

Bonjour,

Je viens de lire une fois de plus le dernier numéro de PCN avec délectation. Cependant à la fin de la revue une petite chose m'a interpellé. Vous regrettez le manque de foule à Equitopia, accusant les personnes de ne pas vouloir sortir des doctrines classiques. A moins que j'aie mal compris la chose (dans ce cas, veuillez considérer ce message comme nul et non avenant), je tenais quand même à préciser qu'il doit y avoir des personnes comme moi qui après avoir fait le calcul des frais (route ou SNCF - je suis à l'autre bout de la France, hébergement, accès au site) ont malheureusement dû annuler leur voyage pour manque de moyens financiers.

Je tenais juste à signaler cela. La France est un vieux pays qui bouge avec lenteur mais ne découragez pas les bonnes volontés qui se battent au quotidien pour essayer de relayer votre message en mettant tout le monde dans le même panier.

Chevalement vôtre,
Aurélia

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De : Christophe

Bonjour,

Je trouve la démarche de votre magazine louable et constructive.
Comme nombre de vos lecteurs, j'ai aussi effectué mon parcours avec le cheval et je me suis toujours efforcé de le respecter, ce qui a fait évoluer mon approche de l'équitation. On essaye d'agir mieux... et en premier d'oublier ce que l'on a appris par l'enseignement traditionnel. Pourtant, je ne jette pas la pierre aux personnes qui m'ont formé, elles étaient sincères et aimaient les chevaux. Aujourd'hui l'approche éthologique de l'équitation n'amènera pas d'évolution profonde car elle sert le même but : utiliser le cheval pour notre plaisir. J'ai de forts soupçons, quelle que soit la méthode, l'animal ne pourra jamais être d'accord.
C'est une affaire de sensibilité : si nous aimions vraiment les chevaux, on les laisserait tranquilles, livrés à l'indifférence de la Nature, peut-être voués à s'éteindre. Mais ils nous sont utiles et nous passons en premier.

Christophe

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