Avancer en harmonie avec la nature

Samedi 25 Novembre 2017

Courrier des Lecteurs

De : Maurice Castelau

Monsieur Mike Paulin,

Je tiens à vous remercier pour la réponse que vous avez faite à Mr. Franchet d'Espèrey (PCN Magazine n°10). J'ai adoré. Dialogue «à trois», quelle suffisance !! C'est vous qui avez raison.

Barbara Anne du Canada a résumé dans le courrier toute l'équitation à «renforcement positif».

Ayant une formation classique de plus de 40 années, acquise auprès de militaires et de civils, j'ai cru revivre à travers l'agression écrite que vous a faite ce monsieur, les fantômes des « vieilles barbes » pour qui l'honneur se résumerait à « mourir à cheval » et qui au nom d'une « tradition », tenaient le cheval dans le plus « obscur » des mépris. Je ne dois rien à ces personnages.

J'ai découvert moi-même voici 20 années l'approche du cheval Ibérique telle que je la pratique. Encore merci.

Maurice Castelau

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De : Carina

Bonjour à un super magazine !

J’aimerais partager avec vous une bonne nouvelle. Une nouvelle loi en Suède a pour objectif la protection de la vie naturelle et du bien-être des chevaux. Par exemple, les chevaux doivent toujours avoir de la compagnie. Il est maintenant interdit d’avoir un cheval gardé seul, il doit avoir un camarade. Les chevaux doivent également pouvoir s’abriter du vent l’hiver.

Nous espérons également qu’une autre loi obligera à leur fournir un abri contre le soleil en été.

A bientôt.

Carina

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De : Manon

Bonjour,

Je souhaiterais vous adresser ce message que vous aurez peut être le temps de lire parmi tous ceux que vous recevez, car j'ai découvert "Planète Cheval au Naturel" l'année dernière, et cela a été une révélation pour moi.

Depuis le temps que je tente vainement d'expliquer mon point de vue sur l'équitation et la relation humain/cheval d'aujourd'hui (les gens sont décidément bien peu réceptifs de nos jours), je trouve enfin des gens qui pensent, comme moi, que le cheval, et même tous les animaux, ne sont pas respectés autant qu'ils devraient l'être. Pour moi, les valeurs principales de toute relation sont : Respect, Liberté et Compréhension, or ces valeurs si précieuses sont souvent bafouées par d'autres choses beaucoup moins justes, comme la Domination, l'Ambition, la Peur, l'Ignorance, l'Indifférence ou la Colère; des sentiments naturels eux aussi mais qui nuisent bien souvent aux autres.

Aujourd'hui je cherche désespérément une relation humain/cheval basée sur le Respect, la Liberté, la Compréhension et la Douceur, et vous venez enfin de me donner la preuve que cela existe, et je vous en suis très reconnaissante.

Si tout le monde y mettait ne serait-ce qu'un tout petit peu du sien, je pense que vous pourrions bâtir un monde meilleur (sans vouloir tomber dans le cliché), où les Hommes, la Nature, et les Animaux sauraient vivre en harmonie sans se marcher dessus constamment et se battre pour se soumettre les uns les autres.

Alors, pour le bonheur des chevaux, mais aussi de toutes les créatures, ainsi que pour votre formidable magazine, je vous offre mille mercis, deux milles bravos, et la totalité de mes espoirs et de mes encouragements.

D'ailleurs, si je peux vous apporter une quelconque contribution, je suis prête à le faire, même si, à cause de mon jeune âge, je n'ai pas grand chose à vous proposer. Néanmoins je suis prête, et même, je Veux vous apporter mon aide, si petite soit-elle, à vous et à la Nature.

Très sincèrement,

Manon

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De : Cecile

Bonjour,

J'ai lu avec un intérêt tout particulier votre article sur l'impact de l'environnement dans la revue de décembre-janvier 2008, car j'ai moi-même assisté au deuil fait par mes chevaux lors de la naissance d'une pouliche mort-née.
J'ai découvert le petit corps inerte vers 8h30 du matin, dans le pré. Vers 9h30 nous l'avons enterré, à cause de mon ignorance du deuil pratiqué par les chevaux et aussi par mesure d'hygiène.
Mais cet enterrement, fait sous les yeux de toute la troupe, ne les a pas empêchés de faire le deuil. Quand le cadavre fut enterré, Malaika, la maman, s'est approchée pour renifler l'endroit où était enterrée la pouliche, puis les autres se sont rapprochés à leur tour et l’ont reniflé aussi. Après cela ils se sont déplacés sous un arbre tout proche, entourant de très près Malaika, visiblement très abattue et ils sont restés au même endroit toute la journée sans brouter le moindre petit brin d'herbe. L'autre jument la touchait de son flanc.

Je suis moi-même restée un très long moment immobile, copiant en cela leur comportement, aux côtés de Malaika, avec une main posée sur son dos et je pense pouvoir dire sans vanité que dans sa grande sensibilité, elle a senti que je vivais sa douleur.

Le lendemain, ils ont recommencé à brouter, mais sans beaucoup d'entrain et toujours très proches de Malaika. Le troisième jour, ils broutaient normalement, mais toujours prés de Malaika.

Leur grande dignité dans cette souffrance partagée par tous les membres du groupe m'a émue énormément.

Je vis au Costa Rica sur une ferme de 9 hectares avec 7 chevaux, non ferrés, montés sans mors et libres.

J'adore votre revue, découverte dans une librairie bruxelloise lors d'un séjour en Belgique. Elle se situe vraiment loin au-dessus de toutes celles que j'ai achetées dans mon continuel désir d'apprendre plus sur ce magnifique être. En fait il n'y a aucune comparaison entre ce que votre revue m'a déjà appris et continue à m'apprendre et ce que les autres m'ont apporté . Merci 1000 fois!

P.S. : aujourd’hui Malaika a un ravissant poulain de 7 mois, qui joue avec le poulain de l'autre jument né 2 mois auparavant...un régal pour mes yeux...

Cecile

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