Avancer en harmonie avec la nature

Lundi 23 Juillet 2018

Courrier des Lecteurs

De : Cecile

Bonjour,

J'ai lu avec un intérêt tout particulier votre article sur l'impact de l'environnement dans la revue de décembre-janvier 2008, car j'ai moi-même assisté au deuil fait par mes chevaux lors de la naissance d'une pouliche mort-née.
J'ai découvert le petit corps inerte vers 8h30 du matin, dans le pré. Vers 9h30 nous l'avons enterré, à cause de mon ignorance du deuil pratiqué par les chevaux et aussi par mesure d'hygiène.
Mais cet enterrement, fait sous les yeux de toute la troupe, ne les a pas empêchés de faire le deuil. Quand le cadavre fut enterré, Malaika, la maman, s'est approchée pour renifler l'endroit où était enterrée la pouliche, puis les autres se sont rapprochés à leur tour et l’ont reniflé aussi. Après cela ils se sont déplacés sous un arbre tout proche, entourant de très près Malaika, visiblement très abattue et ils sont restés au même endroit toute la journée sans brouter le moindre petit brin d'herbe. L'autre jument la touchait de son flanc.

Je suis moi-même restée un très long moment immobile, copiant en cela leur comportement, aux côtés de Malaika, avec une main posée sur son dos et je pense pouvoir dire sans vanité que dans sa grande sensibilité, elle a senti que je vivais sa douleur.

Le lendemain, ils ont recommencé à brouter, mais sans beaucoup d'entrain et toujours très proches de Malaika. Le troisième jour, ils broutaient normalement, mais toujours prés de Malaika.

Leur grande dignité dans cette souffrance partagée par tous les membres du groupe m'a émue énormément.

Je vis au Costa Rica sur une ferme de 9 hectares avec 7 chevaux, non ferrés, montés sans mors et libres.

J'adore votre revue, découverte dans une librairie bruxelloise lors d'un séjour en Belgique. Elle se situe vraiment loin au-dessus de toutes celles que j'ai achetées dans mon continuel désir d'apprendre plus sur ce magnifique être. En fait il n'y a aucune comparaison entre ce que votre revue m'a déjà appris et continue à m'apprendre et ce que les autres m'ont apporté . Merci 1000 fois!

P.S. : aujourd’hui Malaika a un ravissant poulain de 7 mois, qui joue avec le poulain de l'autre jument né 2 mois auparavant...un régal pour mes yeux...

Cecile

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De : Brigitte

Bonjour,

Je tenais à vous remercier de cette revue, de ce que vous faites ou dites pour le bien-être du cheval.
Avec ma jeune jument j'ai tout voulu essayer, que ce soit la bride sans mors, les pieds nus, la selle sans arçon... Tout me convainc, ma jument est très bien dans sa tête et je pense dans ses pieds, je pense que tout ça est un plus dans la façon dont j'éduque cette jeune amie!

Il n'y a pas de méthode, on devrait combiner beaucoup de choses, donner des codes faciles à comprendre avec les chevaux sans avoir à se battre avec eux.

Depuis un an je vois ma jument progresser, beaucoup de choses auxquelles je ne m'attendais pas sont arrivées, c'était tellement merveilleux... En tout cas ça aide à comprendre qu'il y a un moment ou le cheval sera apte à apprendre quelque chose qu’auparavant il ne comprenait pas forcément, et qu’en avançant sur des exercices simples on aboutit à plus de complexité.

Puis pour la selle Cheyenne avec les couleurs je trouve cette idée superbe ce serait encore mieux si l'on pouvait avoir plus de couleurs en tapis!

Merci pour tout, merci pour les chevaux...

Amicalement,
Brigitte

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De : Kathy Colichet

Je souhaite vous faire part de mon avis sur la bride sans mors.

Je l'ai testée sur le cheval de club que je monte habituellement. Il a été en premier lieu étonné, surpris, puis je l'ai senti soulagé et heureux. Il était d'ailleurs bien plus réceptif aux jambes. Car malheureusement les chevaux de club doivent supporter sur leurs dos n'importe qui; ils s'en trouvent blasés et ne savent plus où donner du sabot !

Si mon petit ENSOR était heureux, je l'étais également, car j'ai toujours la hantise de lui faire du mal. Là aucun risque de le blesser ! De plus j'ai été très amusée par la réaction du moniteur et de l'instructrice qui sont restés indécis.

J'attends donc avec grande impatience de recevoir ma selle CHEROKEE commandée lors de ma visite au stand lors du Salon du Cheval. Là encore je m'attends à des réactions des "PROS" pas toujours au top en matière d'éducation et de comportement équin. Malheureusement.

Je vous remercie ( ENSOR également ) tous pour ce que vous faites pour le bien-être du cheval et de nous permettre d'améliorer notre savoir grâce à votre magazine, chose primordiale à mes yeux.

Kathy Colichet

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De : Florence

Bravo. Mille fois bravo pour votre article sur les « puces ».

J’attendais avec impatience que vous traitiez ce sujet extrêmement grave et si peu évoqué. En puçant nos animaux, les pouvoirs publics préparent évidemment la population à accepter le puçage de tout un chacun. Avec la puce une atteinte majeur sera faite à notre liberté. Toute notre vie sera sous contrôle. Tous nos faits et gestes pourront être enregistrés jusqu’à notre psychisme qui pourra à terme être manipulé.

Encore une fois, c’est en jouant sur la peur que l’on parvient à faire accepter à l’homme des actes que de prime abord il aurait refusé. La stratégie est simple. « Attention » répètent les médias « insécurité », « kidnapping d’enfants », « vol de chevaux ». Et c’est une fois la psychose installée qu’intervient Superman armé de sa seringue à puce pour sauver le monde.

Entre parenthèses, difficile pourtant d’imaginer comment un psychopathe qui suit ses pulsions pourrait être raisonné par le fait qu’un enfant porte une puce. Quant aux réseaux de trafiquants en tout genre, rassurez-vous ils ont déjà les moyens de désactiver les puces.

Pourtant c’est de cette façon ou similaire que les OGM, les nano-particules, les vaccinations à outrance, les technologies émettrices d’ondes électromagnétiques, le nucléaire etc… sont acceptées par la quasi totalité de l’humanité comme un bienfait et paraissent indispensables.

Il ne s’agit pas aujourd’hui de faire la révolution pour stopper cette descente aux enfers. Non, il appartient juste à chacun de sortir de la peur et de l’assistanat et de devenir responsable de tous ses actes. Oser la désobéissance civile. Ne pas accepter en l’occurrence le puçage des chevaux. Ouvrir la porte des boxes et des écoles. Laisser les poulains galoper dans les prés et les enfants se rouler dans les fleurs. Semer la joie dans les cœurs et la solidarité entre les hommes pour créer un contre-pouvoir à ce monde stérile qui s’installe. Accepter de voir nos propres blessures intérieures pour guérir notre planète.

Ce ne sont pas que des mots. Tout ceci est possible. J’ai un centre équestre avec des chevaux en « liberté » sur toute une montagne. Ils ne seront pas pucés.

J’assume. Et j’habite aussi une région où tout un réseau parallèle s’organise pour tenter de restaurer l’harmonie à tous les niveaux. Le chemin est long, certes. Mais il appartient à chacun d’entre nous de se mettre en marche.

Merci encore à votre revue d’inviter les cavaliers à le faire car comme dit Eric Ancelet « le cheval est un miroir d’une insoutenable limpidité ».

Florence

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