Avancer en harmonie avec la nature

Mardi 21 Novembre 2017

Courrier des Lecteurs

De : Une lectrice

Bonjour,
J’ai découvert d'abord le livre de Hiltrud Strasser puis l’article dans le numéro 1 de Cheval au Naturel « L’âge du fer révolu ». Déjà sensibilisée à la pauvre vie des chevaux de club -certains sont même en stalle dans le mien, je me suis documentée et ai été séduite par le cheval sans fer ; à condition bien sûr de ne pas déferrer brutalement comme l'explique le Dr Strasser.
Par contre, je trouve que l'expression « cheval pieds-nus » prête à confusion. Ce n'est pas l'équivalent de l'homme marchant sans chaussures, puisque la boite cornée du cheval EST sa chaussure. Et cela, nombre de néophytes montant en club ne le savent pas, ce qui les fait hurler à la simple pensée que l'on laisse leur cheval marcher "sans chaussures" sur une route ou des cailloux par exemple. Or le cheval n'est pas un homme !
Je trouve que "cheval sans fer" ou "cheval au naturel" convient mieux, mais comment le faire comprendre du premier coup ?
Je n'ai pas mon propre cheval, ne pouvant lui offrir pré et abri, et je ne peux concevoir de le laisser dans un box. Cependant, j'atteins la limite au club, que je ne supporte pratiquement plus. Je pratique le TREC et monte depuis 18 ans. J'apprécie vraiment votre magazine. Continuez !

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De : Camille

Bonjour,
Je m'appelle Camille, j'ai 17 ans, je souhaiterais simplement vous raconter l'effet qu'a produit votre magazine sur moi.
J'ai commencé en équitation classique, j'ai été dégoûtée, je me suis tournée vers la balade, puis j'ai repris en pratiquant ce que l'on appelle de ‘l'équitation éthologique’, le nouveau regard sur le cheval me plaisait beaucoup, c'était toujours mieux que la violence, à mon goût.
Puis j'ai eu ma jument Cheyenne, qui est devenue tout ce que j'ai de plus précieux et j'insiste bien sur le terme "PRECIEUX", car il n'y a rien de plus précieux que d'être à côté de ce que l'on chérit le plus de sentir le poil sous notre main, de sentir la chaleur, de voir les crins se soulever doucement en rythme avec la brise fraîche d'un matin d'hiver, de sentir et entendre la respiration cadencée, d'observer la dilatation de ses yeux et naseaux, l'orientation de ses oreilles. Ce que l'on est capable de ressentir lorsque l'on prend conscience que nous sommes là à côté de cet être à la fois mythique, incompréhensible, sensible et bien d'autres choses encore... Rien n'a été simple car faute de moyens, moi qui voulais lui offrir une certaine liberté, Cheyenne a eu des soucis de santé car elle sortait d'un début de croissance minable, je l'ai donc remise en état grâce à des produits naturels, des plantes, et aujourd'hui encore elle est loin d'être parfaite mais trouve un équilibre de plus en plus convenable. La nature fait bien les choses mais son métabolisme était trop faible pour lutter rapidement.
Les erreurs que je fais avec elle me permettent d'améliorer sa condition malgré tout. Vous me direz peut-être que ce n'est pas juste qu'elle prenne pour mes mauvais actes, même si ces erreurs sont minimes à l'échelle de ce qui existe.
Le cru de vos articles amène à réfléchir sur notre jugement envers les chevaux. Je me remets énormément en question et j'essayerai de faire tout ce que je pourrai pour améliorer les conditions de vie des chevaux qui m'entourent parce que cette force qui brille à l'intérieur d'eux est toujours là.
En lisant votre revue j'ai souvent douté, car de nombreuses fois, j'ai vu des contradictions ou je n'ai pas vu de solution évidente, sûrement trop dur de chercher dans ma petite tête âgée à peine de 17 ans... Ces jeunes vous me direz, nous cherchons juste à nous fixer sur quelque chose de sûr, du moins quelque chose d'écrit, alors que ce qui est écrit n'est même pas toujours vrai.
Le cheval buveur de vent et nous buveur de paroles c'est cela même non?
Bref, grâce à vos articles stupéfiants, osés et même assez durs parfois, je trouve mes propres solutions, des solutions qui me paraissent si simples, si logiques, que je ne cherche plus à me compliquer la vie avec la technique.
Les recherches multiples qui ont été faites m'ont aussi fait apprécier cette vague de naturel. Ma jument est pieds nus et montée sans mors, elle se porte bien.
J'ai remarqué que, heureusement, certaines personnes sont là pour faire part de leurs avis sur le fait qu'il ne faut pas seulement se mettre à une nouvelle mode en revenant au naturel, mais qu'il s'agit bel et bien de faire attention à ce que l'on fait, à ce que l'on met sur nos chevaux, à ce que l'on a dans nos mains et en face de nous!
Aujourd'hui l'esthétique n'est pas encore rassasiée et anéantit ces mystérieux chevaux.
Pourquoi cherchons-nous tant à plaire au monde? Nous avons sans cesse besoin d'un modèle alors que nous n'avons qu'à vivre notre vie pour être dans le bien-être, apprécier les choses comme elles nous viennent. Les bonnes choses arrivent à ceux qui ne demandent rien à personne...
Il est évident que je continue à me poser beaucoup de questions sur la façon dont vous procédez pour avoir des chevaux qui peuvent évoluer en liberté sans passer par des fouets des cordes etc. comme je l'ai vu dans vos épisodes d’Equitopia, j'en attends tellement, je n'attends plus vraiment de solutions, car les problèmes nous nous les créons nous-mêmes en allant contre la nature des chevaux; mais j'espère bien découvrir infiniment de choses sur les chevaux au long de ces magazines que vous nous faites partager.
Il était temps que quelqu'un ose parler à voix haute de tout ce que nous nous efforçons de cacher depuis des siècles!
Je vous remercie pour tout ce que vous faites, et je remercie ma jument de me guider vers le respect mutuel le vrai et de me faire progresser dans mon statut d'humain!

Mes salutations les plus distinguées,
Camille

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De : Une lectrice (réponses : 1)

Bonjour.
Stupéfiant, je dévore chacun de vos articles depuis la découverte de votre site et de votre revue. Je n'aimais déjà pas les concours, les courses, et tout ce qui pouvait faire souffrir les chevaux mais désormais je ne jure que par vos articles et j'essaie le plus souvent possible de faire des adeptes.
Une seule chose me tracasse et je n'ai pas trouvé de réponse: je possède un trotteur de 9ans et demi depuis mai 2008, il a couru jusqu'à l'âge de 9ans. Depuis, il vit en liberté 24h/24 avec un accès libre au box et je le monte uniquement en promenade. Il est déferré et paré au naturel par une personne compétente depuis 15 jours mais il a très mal aux pieds dès qu'il rencontre des sols gravillonnés ou caillouteux même si je descends pour le soulager.
Je suppose que je ne suis pas la seule à me retrouver dans ce cas c'est pourquoi je sollicite votre compétence.
Puis-je quand même continuer à le monter sur des surfaces dures et souples?
Y a-t-il des soins particuliers à donner aux pieds ? Merci d'avance pour une éventuelle réponse.

Réponse de : La rédaction de PCN

Bonjour Marie-José,
Vous trouverez quelques réponses à vos questions dans ce numéro (16). La période de transition au cours de laquelle les pieds de votre cheval ‘se remettent’ après le déferrage peut durer de 1 à 3 ans. En fait, ce serait à la personne ‘compétente’ qui a paré votre cheval ‘au naturel’ de vous expliquer tout ça.
Cordialement,
La rédaction de PCN

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De : Marion

Bonjour,

C'est la première fois que j'achète un magazine équestre et que je le lis de la première à la dernière page en seule fois !
J'y ai passé la soirée mais ne le regrette pas !
Je suis bien heureuse de m'apercevoir que -finalement- je ne suis pas la seule à penser qu'une relation Cheval/Homme peut se construire autrement que dans un rapport de dominance agressive.
Marion

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