Je tiens à vous informer que j'ai du annuler un voyage cet été avec mon cheval car dans la bergerie ou je devais le mettre en pension, il était nécessaire de faire le test de Coggins.
Lorsque j'ai appelé le vétérinaire pour réaliser ce test, il m'a d'abord demandé la date des vaccins de mon cheval pour ensuite me demander si mon cheval était pucé.
Malgré le fait que je trouve ses questions étranges, je lui ai précisé que mon cheval était vacciné sans préciser pour quelle maladie et qu'il n'était pas pucé.
Le vétérinaire m'a alors dit que j'étais dans l'obligation de faire pucer mon cheval sinon il ne pourrait pas faire le test.
J'ai donc refusé de pratiquer ce test et j'ai donc du renoncer à ce voyage.
J'ai précisé à ce vétérinaire que je ne pucerai pas mon cheval par conviction personnelle. J'ai alors eu en échange une réaction très hostile de ce vétérinaire.
Je trouve étrange d'être considéré comme un extrémiste dans un pays laïque ou le fondement de notre système pénal est basé sur le respect de l'intégrité physique. Je sais que le cheval est considéré comme un meuble mais je reste tout de même interrogatif.
Bien sûr je n'ai pas parlé à ce vétérinaire qui a visiblement la science infuse des études sur le cancer lié à la puce, du risque de migration et d'infection et de l'inutilité de la puce contre le vol.
D'ailleurs j'ai constaté que les vétérinaires ne savent pas comment une puce RFI fonctionne et qu'ils sont convaincus que ce transpondeur reste inerte ce qui est physiquement impossible.
Visiblement, nous sommes dans un monde ou l'on demande aux citoyens de prouver le danger d'un objet et non aux laboratoires de prouver sa non dangerosité.
Thierry