La conquête de l’espace...
Plus qu’un luxe, une nécessité !
La recherche du mieux être est la préoccupation permanente de tout le vivant. Mais nous allons voir combien la recherche du mieux être pour l'homme ne peux se décliner directement sur les équins tant nous n'avons pas les mêmes besoins, les mêmes attentes, les mêmes préoccupations, et surtout la même méthodologie pour aller vers ce mieux être. Il s'agit donc de ne pas confondre notre propre recherche du mieux être, avec celle des chevaux.
Pour son mieux être, l'homme aménage son espace, alors que le cheval utilise son territoire tel qu'il est dans sa niche écologique, dans la nature.
Un espace de vie ne consiste pas uniquement en des hectares de prairie. C'est bien un espace à parcourir qu'il convient de proposer aux chevaux, et non pas une simple surface où il pourra brouter... Alors quel est donc l'espace minimum vital d'un cheval ?
Plusieurs critères entrent en ligne de compte. Pour y répondre, abordons les besoins non négociables d'un cheval. Par non négociables, nous entendons ce qui est indispensable à son équilibre, à sa santé physique et mentale, à son apprentissage, à sa « sociabilisation ». A ces notions, il convient d'ajouter la réponse à notre attente qui est, pour beaucoup d'entre nous, la possibilité de le monter...
Plus nous nous approchons des besoins non négociables, plus le cheval sera épanoui et plus notre complicité sera facilitée. En effet des notions fondamentales devraient nous guider pour assurer une bonne relation : le respect de l'individu et la confiance qu'on lui accorde. Quand on « lâche » son cheval dans son espace, il faut, du même coup, admettre que la relation change. Dans son espace, le cheval vit son indépendance.
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