En Camargue
Les nouvelles générations
Qui dit Camargue... dit chevaux blancs. Les taureaux noirs et les flamants roses, le Rhône et son delta, la Méditerranée et les marais salants ne viennent qu'ensuite. Est-ce grâce au Crin Blanc de Denys Colomb de Daunant que ce pays plat et venteux, qu'on pourrait croire inhospitalier, est lui aussi devenu synonyme de liberté ?
Denys Colomb de Daunant avec son « Crin Blanc »
Le camargue est aussi devenu cheval « de loisir », attendant placidement les touristes (ils sont plus d'un million chaque été) au bord des routes ou participant aux courses camarguaises. Il a cependant gardé cette aura de cheval libre puisqu'il n'est que rarement enfermé dans un box et qu'il se reproduit en liberté...
Des quelques cent manades que compte la région, on ne voit souvent que les portails... D'Aigues-Mortes à l'ouest à Salin-de-Giraud à l'est, d'Arles au nord jusqu'aux Saintes-Maries au sud, certaines sont installées depuis plusieurs générations, comme la manade Laurent.
D'autres symbolisent le renouveau des traditions camarguaises séculaires, incarné par Renaud Vinuesa : des chevaux encore plus libres... et montés par la gent féminine puisque c'est sa fille Anna qui est la vedette de son spectacle, en robe blanche...
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