Avec application…
On achève bien les chevaux !
Les chevaux m'ont énormément donné durant trente années, ils ont supporté mes erreurs, mes à-peu-près relationnels. Aussi, la meilleure façon de les remercier de cette tolérance c'est bien de tenter de communiquer mon vécu avec eux. Ouvrir la cage aux oiseaux...
Vaste programme, surtout quand les références institutionnelles - haras nationaux, grandes écuries, écoles vétérinaires, monde des courses et de la compétition - continuent inlassablement, grâce à de puissants moyens économiques et de communication, à déverser des aberrations incroyables.
La remise en cause demande un minimum d'esprit d'ouverture et au moins une bonne dose de respect qui semble bien manquer dans « le monde équestre institutionnel ».
Que ceux qui s'appliquent à véritablement considérer le cheval comme étant un individu excusent cette généralité : nous, les hommes, sommes peu élégants, peu généreux vis-à-vis de cette espèce qui nous a suivis les yeux fermés dans toutes nos folies.
Aujourd'hui encore les chevaux, en silence, meurent trop jeunes.
Comment ne pas considérer que la démarche de nos institutionnels, de nos représentants fédéraux, donc notre démarche, est une démarche de salopards hypocrites dans la mesure où, pour notre plaisir, et uniquement pour notre plaisir, nous contraignons (avec les fers, les mors, les boxes, le dopage...) les individus d'une espèce que nous disons aimer.





