« La ferrure est un mal nécessaire. Vous en êtes sûr ? »
Dr. méd. vét. Hiltrud Strasser
« La plupart des problèmes de santé et de boiterie touchant les chevaux domestiques sont les conséquences directes de violations de leur cadre de vie naturel, par l'homme. Ils peuvent être prévenus ou guéris par la suppression de la cause et un retour à une vie plus naturelle.
Le fer à cheval est un vestige du Moyen Age. Il était, à l'époque, rendu nécessaire par les nouvelles conditions de vie imposées aux chevaux par leurs propriétaires châtelains. Entre-temps, on s'est rendu compte que le ferrage est responsable, non seulement d'importantes limitations dans les performances de nos chevaux, mais aussi de nombreuses maladies et d'une espérance de vie réduite. Pourtant, beaucoup d'entre nous croient toujours qu'il faut ferrer le cheval. »
Dr. méd.vét. Hiltrud Strasser
Le Dr. Strasser a consacré vingt ans de recherches pour arriver à un traitement de la boiterie. Maintenant, elle est convaincue que le ferrage est responsable de plusieurs de ces maux.
Dans ses vastes recherches, elle a réuni les connaissances en rapport avec le sabot tombées dans l'oubli et avec ses propres découvertes elle les a rendues accessibles au public grâce à ses livres. Elle est ainsi le précurseur dans le domaine des sabots non ferrés et a amené d'innombrables cavaliers et propriétaires de chevaux, à réfléchir sur le sens et l'absurdité du fer à cheval.
Cette méthode est reconnue internationalement comme une technique de traitement de sabots basée scientifiquement. Le modèle de base est le sabot naturellement usé et formé, comme on peut l'observer sur les chevaux sauvages ainsi que les données physiques découlant de la construction du sabot et de la jambe.
La manière de traiter le sabot qui en résulte, aspire à rendre la forme naturelle au sabot ou à la conserver ; donc, elle s'écarte distinctement de ce qui est enseigné dans les écoles de maréchalerie et dans les universités, et enfin de ce qui est considéré en général comme correct.





