Hiltrud Strasser - Tuer le messager… (suite)
Son caractère est sans doute responsable, dans une certaine mesure, des attaques violentes dont elle est l'objet, mais laissons ça de côté et concentrons-nous sur le message.
Pour ce faire, il serait peut-être utile de faire une distinction importante - c'est " le message " - pas " son message ". Dans ses deux premiers livres, Strasser rassemble les fondements d'une hypothèse - comme il se doit de la part d'une scientifique - car elle en est une.
Ce qu'elle ne fait pas, c'est se réclamer d'être originale ; elle cite des précurseurs importants, dont les écrits datent de 1830 jusqu'à la fin du XXe siècle.
En préparation à la rédaction de cet article, je n'ai pas seulement lu les livres de Strasser mais aussi quelques-unes des nombreuses critiques qu'on lui adresse - et il est devenu rapidement évident que beaucoup de ces critiques ont peu ou presque aucun rapport avec le message - elles se rapportent plutôt à sa perception, ou réagissent à la façon dont il est transmis.
En fait beaucoup sont remarquablement mal documentées.
Un grand nombre de détracteurs attaque d'abord et épouse ensuite les mêmes idées de base !





