Avancer en harmonie avec la nature

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Mercredi 20 Août 2008
Planète du Cheval au Naturel Magazine n°5

Le mystère de la domestication

Entre la captivité et la liberté, entre nos intérêts de propriétaire et ceux du cheval

Par Andy Beck

Le terme "captif" pourrait utilement être remplacé par les "avantages du propriétaire/éleveur". Ainsi, nous pourrions dire que l'extrême de la captivité serait le cheval maintenu la tête attachée dans une stalle où il lui est impossible de se retourner et dans un environnement dans lequel il n'a aucune possibilité de manifester des comportements naturels.

Les intérêts du cheval dans ce cas extrême sont presque totalement occultés au profit des intérêts du propriétaire /éleveur : la facilité du nettoyage d'un espace minimum utilisé, le minimum d'effort pour garder le cheval propre (en supposant qu'en stalle le cheval ne puisse pas se coucher) et le minimum de temps nécessaire pour harnacher.

Bien qu'il puisse y avoir quelques variations de degré de captivité selon la durée du travail du cheval ou de son temps libre au parc - s'il y a droit - ainsi que le nombre de fois par jour où la nourriture est distribuée et à quel point cette dernière est naturelle ou non.

Il est clair que l'environnement dans lequel un animal vit a un effet quantique sur cet animal, au point que deux animaux génétiquement identiques vivant de manière complètement différente exprimeront des comportements qui diffèreront presque autant que les dits environnements.

Cette connaissance n'est pas nouvelle, beaucoup d'études effectuées pendant la première moitié du siècle dernier ont exposé la structure du comportement, de même que les études posthumes des siècles précédents ont exposé la structure du squelette.