Avancer en harmonie avec la nature

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Mercredi 7 Janvier 2009

« Pourquoi les maréchaux frappent-ils les chevaux » (suite)

Ce qui pourrait expliquer pourquoi il y a tant de chevaux avec lesquels un ou plusieurs maréchaux refusent de travailler ‫ leur attitude ne cesse d'empirer ‫ ils sont de plus en plus tendus, de plus en plus effrayés, de moins en moins coopératifs.

Ce qui est très clair c'est on ne fait guère appel au raisonnement critique ‫ l'homme le peut mais ne le fait pas et le cheval le ferait s'il le pouvait mais il ne le peut pas. Et nulle part, dans le traitement du pied en général on n'est vraiment logique ‫ particulièrement sur le plan des fers et de leur impact.
Ce que nous voyons c'est la nécessité de ce que l'on connaît chez les médecins comme " l'attitude au chevet du patient ". Pour que le cheval se détende il est essentiel d'accorder d'abord de l'attention à ses perceptions.

Bien sûr, cela implique que l'étranger, qu'il soit maréchal ou véto, soit conscient de sa propre humeur, de son niveau de stress, de son langage corporel et soit capable de les contrôler. Il doit également être conscient de ces mêmes aspects chez le cheval ‫ et savoir comment manipuler la perception du cheval afin qu'il coopère de son propre gré.

Prendre le temps de stimuler une libération d'endorphines par un petit massage sera probablement récompensé par une séance plus agréable de travail sur le pied.

Peut-être que par le passé on avait tendance à attendre que le propriétaire fasse ce genre de préparatifs ‫ l'idée étant de présenter au maréchal un cheval complètement détendu et prêt à coopérer ‫ l'ennui, c'est que même si c'est le cas, le maréchal reste un parfait inconnu.