A la recherche de la vérité sur le syndrome naviculaire
Pour un maréchal-ferrant, rien n'est plus hasardeux que de s'aventurer dans l'étude de la pathologie du syndrome naviculaire. Les articles successifs se contredisent et chaque jour des quantités de nouvelles études sont publiées sur le sujet.
Mais ne nous décourageons pas car des maréchaux ayant étudié les pieds des chevaux sauvages et paré les chevaux domestiques de façon à les rapprocher de ce modèle programmé par la nature, ont réussi à guérir systématiquement des chevaux naviculaires dont l'état semblait désespéré.
Des vétérinaires qui ont orienté leurs recherches dans cette nouvelle direction sont déjà en train de résoudre les vieilles énigmes posées jusqu'ici par la maladie naviculaire.
Etant un de ces maréchaux pour qui soulager et remettre en état un cheval naviculaire est devenu une routine, j'écris cet article dans l'espoir de familiariser d'autres maréchaux à la façon actuelle et très efficace dont il faut aborder ce problème.
Bien comprendre le processus représente 99% du travail.




