Avancer en harmonie avec la nature

Mardi 27 Octobre 2020
Planète du Cheval au Naturel Magazine n°33

De quoi souffrent-ils ? De maux physiques et psychologiques : d'un mal-être chronique, stéréotypies, arthrose, tuberculose

... et de syndrome de Stockholm

La détention d'un animal, d'une espèce domestique ou non, s'accompagne nécessairement de contraintes exercées sur son comportement naturel. Ces contraintes génèrent ou non des souffrances observables. Les animaux de rente sont de grandes victimes et en particulier ceux que l'élevage industriel exploite se voient privés des possibilités d'exprimer leurs comportements naturels.

Les animaux de cirque, et particulièrement d'espèces non domestiques, se voient imposer des conditions de vie totalement modifiées par rapport à celles auxquelles leur espèce s'est adaptée. Ils vont développer des troubles du comportement et perdre la capacité à appréhender le réel. Les mêmes troubles s'observent dans les parcs zoologiques ; détenir des ours ou des éléphants sans qu'apparaissent de stéréotypies est une gageure.
La relation dresseur-animal peut évoquer le fameux syndrome de Stockholm, qui décrit l'attachement (le transfert) que peuvent manifester des otages humains pour leur ravisseur. En aucun cas ce lien animal-dresseur ne peut justifier de remettre en question l'objectif de Referendum pour les animaux l'interdiction des animaux dans les cirques - au moins les animaux d'espèces non domestiques.
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