Avancer en harmonie avec la nature

Samedi 4 Décembre 2021
Planète du Cheval au Naturel Magazine n°35

Chez les loups à l’état sauvage, l’individu alpha censé dominer le groupe, idéalisation du leadership masculin, n’existe pas.

La dominance et le loup : un dogme revu et corrigé

Depuis sans doute l'aube de l'humanité, l'homme - par projection - attribue au loup des facultés que celui-ci est loin de posséder. Longtemps, on voulu croire qu'il existait une hiérarchie entre les membres de la meute, allant de l'alpha en chef suprême jusqu'à l'oméga comme paillasson de tous les autres.

Aujourd'hui, les « lupologues », tout comme les primatologues, savent que la théorie classique de la dominance est périmée et que la réputation de bête cruelle, sanguinaire, couarde et perfide qu'on colle au loup, est mensongère.
D'accord, le canidé sauvage est un fauve carnivore mais son comportement social exemplaire est très proche de celui du cheval sauvage. Et comme lui, il manifeste à l'égard de l'espèce humaine une crainte atavique qui le fait fuir sitôt que son flair détecte un des nos semblables. Et il a bien raison !
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